Friday, February 21, 2014

AfricaRice ‘Science Week’ to focus on effective collaboration for large-scale development impact in Africa

Nearly 250 international and national rice research and development partners from the public and private sectors, including representatives of national research and extension programs of 28 African countries, are set to meet at the Africa Rice Center (AfricaRice) in Cotonou, Benin, 24-27 February, to discuss roadmaps and joint action plans for large-scale development impact in Africa. 

“We have adopted a new format this year for our annual research meeting to allow improved planning of collaborative activities with our partners,” said Dr Marco Wopereis, AfricaRice Deputy Director General.

“This will ensure that rice research products can be delivered as rapidly as possible into the hands of those who need them most: smallholder farmers, along with other stakeholders in the rice value chain such as millers, processors, and rice consumers.”

Committed to improving livelihoods in the continent through strong science and effective partnerships, AfricaRice is one of the 15 international agricultural research Centers that are members of the CGIAR Consortium. It is also an intergovernmental association of 25 African member countries.

The Center is implementing its Strategic Plan through the CGIAR Research Program on Rice – known as the Global Rice Science Partnership (GRiSP) – the Rice Task Force mechanism and a network of Rice Sector Development Hubs set up across Africa to concentrate R&D efforts and connect partners along the rice value chain.

In addition to reviewing progress in GRiSP-Africa activities and planning for 2014, the main objectives of the AfricaRice Science Week & GRiSP-Africa Forum are the following:
  • Carry out effective and efficient planning of research-for-development (R4D) activities in 2014 with partners
  • Facilitate the building up of ‘a Rice Sector Development Hub Innovation team’ in each of the 24 countries where the Rice Hubs have been set up
  • Determine ‘desirable outcomes’ for each Hub over the next 5 years and identify the first set of indicators to gauge progress towards these outcomes
  • Develop a work plan to achieve the outcomes in each Hub through dissemination of ‘scalable products’ by working with development partners from public and private sectors
  • Plan collaborative research activities in the various Africa-wide Rice Task Forces and identify opportunities for synergies between the Task Forces
  • Familiarize the participants with the AfricaRice monitoring and evaluation (M&E) tool and the Rice eHub
Rice consumption in Africa is growing faster than that of any other major staple. It is the single most important source of dietary energy in West Africa and the third most important for sub-Saharan Africa as a whole.

AfricaRice strongly believes that the rice sector development can become an engine for economic growth across the continent and contribute to eliminating poverty and food insecurity within Africa and raise the social well-being of millions of poor people.

“The focus of the 2014 AfricaRice Science Week is therefore especially important considering the designation of 2014 as the ‘Year of Agriculture and Food Security in Africa’ by the African Union and the ‘International Year of Family Farming’ by the United Nations,” stated Dr 
Adama Traoré, AfricaRice Interim Director General.
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La « semaine scientifique » d’AfricaRice va se focaliser sur la collaboration effective en vue de l’impact de développement à grande échelle en Afrique

Près de 250 partenaires internationaux et nationaux de la recherche et du développement rizicoles des secteurs publics et privés, y compris les représentants des programmes nationaux de recherche et de vulgarisation de 28 pays africains devront se réunir du 24 au 27 février au Centre du riz pour l’Afrique (AfricaRice) à Cotonou, Bénin pour discuter les feuilles de route et les plans d’action conjoints en vue d’un impact de développement à grande échelle en Afrique.

« Cette année, nous avons adopté un nouveau format pour notre réunion annuelle de la recherche en vue d’améliorer la planification des activités collaboratives avec nos partenaires », a affirmé Dr Marco Wopereis, Directeur général adjoint d’AfricaRice.

« Cela permettra de s’assurer que les produits de la recherche rizicole peuvent être livrés le plus rapidement possible à ceux qui en ont le plus besoin : les petits producteurs et d’autres acteurs de la chaîne de valeur du riz tels que les usiniers, les transformateurs et les consommateurs de riz. »

Engagé dans l’amélioration des moyens d’existence sur le continent à travers une science forte et des partenariats effectifs, AfricaRice est l’un des 15 Centres internationaux de recherche agricole membres du Consortium du CGIAR. C’est également une association intergouvernementale de 25 pays membres.

Le Centre met en œuvre son plan stratégique à travers le Programme de recherche du CGIAR sur le riz – connu comme le Partenariat mondial de la science rizicole (GRiSP) – le mécanisme du groupe d’action rizicole et un réseau des pôles de développement du secteur rizicole établis sur l’ensemble de l’Afrique afin de concentrer les efforts de R & D et connecter les partenaires le long de la chaîne de valeur du riz.

Outre la revue des progrès des activités de GRiSP-Afrique et la planification de celles de 2014, les principaux objectifs de la semaine scientifique d’AfricaRice et du forum GRiSP-Afrique sont les suivants :
  • Effectuer une planification effective et efficiente des activités de recherche pour le développement (R4D) en 2014 avec les partenaires
  • Faciliter la mise en place d’une « équipe d’innovation du pôle de développement du secteur rizicole » dans chacun des 24 pays où les pôles ont été créés
  • Déterminer les « résultats escomptés » pour chaque pôle pour les 5 prochaines années et identifier le premier ensemble d’indicateurs pour mesurer les progrès en vue de l’obtention de ces résultats
  • Développer un plan d’activités en vue d'atteindre les résultats dans chaque pôle à travers la dissémination de ‘produits évolutifs’ en collaboration avec les partenaires au développement du secteur public et privé.
  • Planifier les activités de recherche collaboratives dans les divers groupes d’action rizicoles à l’échelle de l’Afrique et identifier les opportunités de synergie entre les Groupes d’actions.
  • Familiariser les participants avec l’outil de suivi et évaluation (S&E) d’AfricaRice etle pôle rizicole électronique Rice eHub.
La consommation de riz en Afrique croît plus rapidement que celle de n’importe quelle autre denrée de base. C’est la première source d’apport énergétique en Afrique de l’Ouest et la troisième en Afrique subsaharienne en général.

AfricaRice reste convaincu que le développement du secteur rizicole peut devenir un moteur pour la croissance économique sur l’ensemble du continent et contribuer à éliminer la pauvreté et l’insécurité alimentaire en Afrique et améliorer le bien-être social de millions de populations pauvres.

« Le focus de la semaine scientifique d’AfricaRice pour 2014 est de ce fait particulièrement important étant donné que 2014 a été décrétée 'l’année de l’agriculture et de la sécurité alimentaire en Afrique’ par l’Union africaine et ‘l’année internationale de l’agriculture familiale’ par les Nations Unies, » a déclaré Dr Adama Traoré, Directeur général par intérim d’AfricaRice.
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Wednesday, February 19, 2014

L'histoire du riz africain dans le Sud-Bénin (XVIIè-XXè siècle)

Une contribution à l'étude de l'histoire rurale du Bénin

Ce livre vise à montrer que la zone de "civilisation du riz" n'est pas toujours restée comprise entre le Cap-Vert et l’Ouest du fleuve Bandama (Côte d’Ivoire). Au XVIIè siècle, au plus tard, elle s’est étendue dans des régions situées à l’Est du fleuve Bandama, touchant même la partie méridionale de l’actuelle République du Bénin. Le commentaire de certains textes anciens et les recherches sur le terrain permettent de faire apparaître la place de choix qu’a occupé la céréale dans le système agraire, les préférences alimentaires et les activités politiques de l’aire d’étude, d’une part, et d’expliquer les raisons qui ont entraîné sa disparition totale au XXè siècle, d’autre part. En interrogeant les célébrations religieuses, les rituels et la nature des offrandes présentées aux puissances tutélaires, on a pu évaluer la place et le sens culturel que les sociétés du Sud du Bénin donnent à ladite céréale.

Le livre est vendu par les Presses Académiques francophones --
www.presses-academiques.com.

L'auteur de ce livre, Arthur VIDO, du Bénin, est né à Abidjan en Côte d'Ivoire. Il est titulaire d'un doctorat dans l'histoire soutenu en 2013 à l'Université Félix Houphouët-Boigny sous la supervision du Dr Sié Moussa, AfricaRice.

Voir aussi: Contribution à l’étude de l’histoire du riz africain cultivé (Oryza glaberrima Steudel) dans le Sud-Bénin : le cas de la région d’Agbome et environs au XIXè  Siècle